L’enseignant·e - artiste est-il un bon médiateur, une bonne médiatrice pour parler de son propre travail artistique ?

Peut-on développer ou construire le goût pour l’art, au-delà voire contre les déterminismes sociaux (cf. A. Hennion) ?

Le rôle de médiateur est-il intrinsèque au rôle d’artiste ?

Au rôle d'enseignants.es ?

Est-il investi par une tierce personne (un-e médiateur/trice culturel-le) ?

Quelles sont les adaptations à envisager en fonction de l’âge des élèves ?

Quels sont les formes et les outils à privilégier ?

L’expérience esthétique peut-elle être vécue par tous les élèves, quels que soient leurs bagages familial, culturel et social (cf. P. Bourdieu) ?

Quels sont les objectifs visés par l’action de médiation : donner à voir, aider à comprendre, transmettre des savoirs, créer une impulsion, faire vivre une expérience sensorielle, individuelle ou collective, créer du lien social… ?

D’une manière générale, comment conçoit-on l’articulation, les frontières, parfois la rivalité entre espaces publics, espaces institutionnels, espaces subjectifs  ?

Qui assure la médiation?

La nécessité même de la médiation peut être questionnée : sans médiation, la rencontre de l’art peut-elle avoir lieu ?